Publiée le par Dragoncool
HISTORIQUE du IAIDO de notre école Les origines du IAIDO de l’école TAIKIKAN sont évidement liées au parcours de son fondateur, non seulement dans cette discipline mais également dans d’autres arts martiaux et aussi et surtout par les personnages rencontrés que ce soit en tant qu’élève ou en tant qu’enseignant.
HISTORIQUE du IAIDO de notre école
Les origines du IAIDO de l’école TAIKIKAN sont évidemment liées au parcours de son fondateur, non seulement dans cette discipline, mais également dans d’autres arts martiaux et aussi et surtout par les personnages rencontrés que ce soit en tant qu’élève ou en tant qu’enseignant.
En voici quelques éléments :
– Historique_Iaido.pdf
https://ahp.li/9dad4d760ab6b70dda7a.pdf
Il est évident que ce document a été écrit à l’époque où les personnages cités pratiquaient au sein de l’école Taikikan, mais il n’en reste pas moins que si certains ont choisi d’autres routes, ils ont contribué à ce que l’école est devenue et se pratique aujourd’hui.
Le Iaido de l’école Taikikan
Le Iaido Taikikan fait référence à la pratique du Iaido (居合道) au sein de l’école Taikikan, qui regroupe plusieurs disciplines martiales japonaises sous l’appellation globale de Taikibudo.
Quelques liens vous permettront l’accès à d’autres informations.
En voici quelques éléments :
– Iaido_Taikikan_informations.pdf
https://ahp.li/3ee0808eccd0bece08cd.pdf
Le sabre de l’école Taikikan (par Pierre-Yves Campagnac)
La pratique du sabre est centrale et constitutive du Taikibudo, considéré comme un Sogo Budo (méthode complète de Budo). Sa valeur symbolique est cultivée afin d’illustrer les vertus exigeantes de la voie chevaleresque japonaise moderne, celle qui transforme une technique guerrière en méthode de pacification personnelle. Si elle peut constituer en soi un domaine de spécialité, elle doit également être considérée comme un simple atelier dans le registre technique plus large offert par l’école, chaque domaine d’étude renvoyant aux autres, le Iaido menant au Kenjutsu, puis au Kobudo, puis au Kenpo, et enfin au Jujutsu.
– Le_sabre_Taikikan_pyc.pdf
https://ahp.li/2ead644a0054ccb4c250.pdf
Ils ne font plus qu’un
Le Katana (sabre) au fourreau, il est seul, parfaitement serein…
Lentement dans le même temps, il porte le regard vers un invisible adversaire et il met la main droite à la tsuba (garde) de son katana et,… Brusquement, c'est l’explosion du Ki (force
vitale) matérialisé dans un Kiaï (cri) puissant ! … la lame a jailli du fourreau et a fendu l’air de trois éclairs d’acier…
Il rengaine alors, aussi serein qu’avant l’engagement du combat. Tout est consommé ! Ici se trouvent l’essence du IAÏ ( l’art de dégainer) c’est l’esprit et non la rapidité apparente.
Si l’adversaire peut être repoussée par l’esprit, il n’est pas nécessaire d’attaquer rapidement. C’est la notion du SEN NO SEN : saisir la volonté de l’adversaire et s’y adapter.
– Presentation_Iaido_Taikikan.pdf
https://ahp.li/71de344c035f07fe423f.pdf
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